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L’île, un livre à suivre avec Vincent Villeminot

Vincent Villeminot, offre à ses lecteurs son dernier roman à raison d’un épisode disponible chaque soir à 18 heures. En accord avec sa maison d’édition Pocket jeunesse, l’auteur va écrire au rythme du confinement. Ce roman s’adresse aux collégiens et aux lycéens.

8 ados (et pré-ados) sont coupés du monde sur leur île. Une catastrophe s’est produite sur le continent, ils peuvent apercevoir la fumée des feux. Mais ils ne savent pas ce qu’il s’est passé exactement puisque toutes les communications sont coupées.

Ils sont confinés sans savoir quand (ou si) il pourront reprendre une vie normale. 

A lire en cliquant sur L’île

Vincent Villeminot est un auteur français d’une vingtaine d’ouvrages.

Il est particulièrement connu pour l’écriture de ses romans pour adolescents et jeunes adultes. Il est devenu célèbre grâce à sa participation à l’excellente série post-apocalyptique U4 éditée chez Nathan (avec Florence Hinckel, Carole Trébor et Yves Grevet)

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Mon journal de confinement

Nous vous proposons de tenir un journal de bord durant cette période de confinement. Que celui ci vous soit le plus doux possible en famille.

Vous pourrez ainsi occuper vos journées qui pourraient parfois vous sembler longues et interminables. Vous pourrez aussi prendre le temps, pour vous, pour écrire, dessiner, coller, gribouiller vos états d’âme durant ces semaines. Ce journal pourra alors être le témoin de ce que vous avez vécu, cette trace de vous qui peut-être plus tard pourra à nouveau être partagée ou précieusement gardée comme un trésor mystérieux. Les membres de toute la famille peuvent aussi tenir ce journal de confinement, plus on est fou et plus on rit 🙂

Prenez bien soin de vous et de vos proches, on se retrouve bientôt au collège, ensemble, plus proches et forts que jamais ! Bon courage à vous tous.

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Le printemps du Livre, ça se prépare !

Les classes de 5è6, 5è8 et les élèves du club lecture se préparent à participer au Printemps du Livre de Grenoble qui aura lieu début avril.

Ils rencontreront les auteurs de littérature jeunesse suivants : Madeline Roth (5è6), Benoît Jacques (5è8) et Marguerite Abouet (club lecture). Pour l’instant les élèves lisent les livres des auteurs invités et rencontrent les bibliothécaires de Teisseire-Malherbe qui sont nos partenaires du printemps du Livre. Les élèves préparent des animations (jeux, scénettes, etc…) afin de rendre ces rencontres vivantes et intéressantes.

Pour suivre l’actualité du Printemps voici le lien : http://printempsdulivre.bm-grenoble.fr/

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sacré savon !

Lundi 17 février 2020 après midi, les élèves de 3ème VDL2 (Vente Distribution Logistique) accompagnés par leur enseignante madame Taillandier avaient rendez-vous avec Valentin MICHEL, artisan savonnier et fournisseur des savons vendus à la boutique du collège.

Son entreprise « Nous le savons » est située ZAC de la poterne à Grenoble. Après 25 minutes de marche depuis le collège, les élèves ont pu découvrir son atelier, la fabrication des différents cosmétiques, les ingrédients 100% bio et locaux, mais aussi le métier de savonnier.

Valentin Michel a ainsi pu expliquer le processus de saponification à froid à travers une histoire de têtard qui perd sa tête ( n’en déplaise à nos élèves) mais aussi la démarche de mise au point d’une nouvelle recette qui peut être longue. L’artisan a également montré aux élèves son matériel de fabrication qui est souvent issu de produits récupérés, c’est ainsi que l’on peut trouver dans son atelier : des masques de ski pour protéger les yeux, des briques de jus en guise de moule ou encore une corde de guitare qui sert de fil à couper le savon.

Toutes ces informations ont été très utiles à nos élèves pour la vente des savons au collège qui va continuer encore jusqu’en mai.

l’établi de Valentin Michel où une partie de la confection des savons est réalisée

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Dose le son !

Suite à un concert à la Bobine  » dose le son » sur les risques auditifs, les 4.4 du collège accompagnés par leur enseignante de musique Mme Polin ont rejoint les lycéens d’Argouges afin de participer à la réalisation d’une vidéo/clip. Cette vidéo à la manière de « C’est pas sorcier » a mis en avant la prévention des risques auditifs.https://www.edukson.org/action/dose-le-son/

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Antigone la révoltée

Antigone de Jean Anouilh traverse les époques et se lit toujours avec autant de plaisir. L’histoire tragique de cette jeune femme qui brave l’interdit suprême de son oncle afin d’honorer la mémoire de son défunt frère. Antigone, femme-enfant, Antigone femme-révoltée. La réecriture de la pièce de Sophocle permet à Anouilh et aux lecteurs du XXIème siècle de réfléchir sur l’importance et parfois l’utilité de dire « non » à ceux qui nous oppressent.

Dès le début nous savons que la jeune femme est condamnée à mourir : à nous lecteurs de savoir pour quoi ? pour qui ? Peut-on mourir pour ses idées, c’est toute la question que pose la pièce de théâtre.

Récup’Chicken !

Des élèves du collège accompagnés par leur professeure de physique-chimie Mme Gignoux ont pensé et réalisé un « poulailler en matériel de récupération » , piloté par scratch et fonctionnant grâce à l’énergie solaire.

Afin de concevoir ce poulailler, les élèves ont utilisé du matériel de récupération afin de s’inscrire dans une circuit d’économie circulaire et répondre ainsi à une envie de la part des élèves d’avoir des poules au sein du collège. Ce projet permet donc d’encourager à la biodiversité ainsi qu’à l’éducation sur l’environnement.

A présent ces élèves ont besoin de vous et de vos votes ! Le projet a été proposé au concours national « Science Factor  » qui vise à faire émerger des idées, des projets innovants au sein des établissements scolaires avec une participation égale des filles et des garçons.

Vous pouvez ainsi voter pour leur projet via le lien suivant où vous pourrez regarder leur vidéo explicative. MERCI POUR EUX !!!!!

(le lien pour voter) http://www.sciencefactor.fr/concours/projet.php?projet_url=recup-chicken&e=2021/2022

Babel … et Münch en poésie !

Le 26 novembre 2021, les 3°6 ont eu la chance de pouvoir participer à un festival de poésie contemporaine !

Pas toujours évident, quand, pour la plupart, la poésie semble rimer avec laborieux apprentissage par cœur d’un texte qu’on ne comprend pas !

Heureusement, on a bien désamorcé les clichés, en classe, puis avec Dimitri Porcu, de la Maison de la Poésie, lors d’un atelier qu’il avait animé avec ces mêmes élèves le vendredi 19 novembre 2021 au collège Charles Münch.

Au programme de la journée à l’Heure Bleue : rencontrer le poète performeur Suisse, Narcisse, étoile montante de la scène slam, discuter de ce qu’est ce genre et créer un texte, seul ou à plusieurs … afin d’en faire une restitution l’après-midi devant des poètes (Claudio Pozzani et Estelle Dumortier, entre autres !) et trois autres collèges de Grenoble et environs …

Narcisse propose un rendu type « scène slam » et se promeut grand organisateur ! Chaque groupe s’étant choisi un nom et l’ayant inscrit sur un petit papier, le slameur les appellera en piochant au hasard : petit coup de pression pour la plupart, mais Narcisse rassure, c’est totalement normal ! Tout bon artiste a le trac avant de monter sur scène (et de glisser une référence de Sarah Bernhardt à une jeune actrice prétendant ne jamais être stressée avant de jouer : « Ne vous inquiétez pas mademoiselle, cela viendra, avec le talent ! »)

Après un pique-nique partagé et un moment défoule dans le parc autour de la salle de spectacle, c’est le grand retour dans les gradins. Les 3°6 passeront en deuxième, après la classe qui a travaillé avec le poète italien.

Dimitri Porcu appelle le collège Charles Münch : lumières de pro sur la scène, micros d’ambiance et le nom du collège inscrit en grandes lettres sur un écran au fond de la scène ! Impossible de rester incognito ! Chaque élève a donné le meilleur de lui-même, encouragé par l’énergie de Narcisse et l’accueil sympathique du public qui applaudit généreusement !

Les poètes professionnels terminent par une performance, chacun leur tour, chacun dans son genre ! Ça décoiffe !

Attente du bus sous une bise glaciale mais qui ne parvient pas à refroidir l’ambiance : un peu en avance, les 3°6 jouent tous ensemble dans la cour du collège avant que ne sonnent 16h30 !

Les élèves ont apprécié cette journée, le fait que « Narcisse [était] vraiment à l’écoute », fierté d’être monté sur une véritable scène même si « les autres collèges, ça semblait mieux » … ce qu’ont dû dire les autres élèves à leurs enseignants !

Ce serait un véritable plaisir de réitérer l’expérience !

                                                               Affaire à suivre, donc !

                                               Merci à la Maison de la Poésie et à la salle de spectacle L’Heure Bleue

                                                                          Amandine Macabies et les 3°6

L’impro de jeudi c’est par ici !

Le jeudi midi, tout est permis. Nous jouons les suggestions de Mme Freymont, improvisons les fantaisies de Mr Mokrani et échangeons sur les idées de Mme Rupied : tout est dit , on ne s’ennuie jamais le jeudi.

Grâce au club théâtre mené de main de maître par trois enseignants et une belle troupe d’élèves motivés, animés et passionnés, la salle vidéo résonne tous les jeudis de rires, de cris et d’applaudissements à tout rompre. Rien de tel que le théâtre d’improvisation pour permettre aux élèves de se rencontrer, de s’exprimer et de prendre confiance en eux. Leur imagination débordante et la cohésion au sein de ce groupe de plus en plus grand permet à de truculentes et ébouriffantes saynètes de voir le jour. Un instant de plaisir à partager sans modération.

4èmes 1, 2 et 5èmes 4 en vibration avec la forêt

Le lundi 20 septembre, 3 classes du collège sont allées en ville à l’ancien musée de peinture pour vivre une expérience vibrante qui s’intitule « Vibration Forest » : Il s’agit d’une installation vibratoire et interactive réalisée par deux artistes Alexandre Levy et Sophie Leconte.

Nous sommes entrés dans la grande salle du musée où des sons nous accueillent. Dans la pièce des panneaux de bois gravés vibrent les uns et les autres et si on en touche un, il réagit de manière sonore, le son se propage avec les autres panneaux : comme dans une forêt où les végétaux communiquent entre eux.

Les élèves testent avec leur mains, leurs visages ou le corps tout entier pour ressentir les sons et les vibrations, tapant à divers endroit les modules gravés pour participer à l’expérience sonore collective.

C’était un moment magique et très différent des visites de musée plus classiques où toucher est interdit !

Baudoin : l’œil, le pinceau et la rencontre

Il est intarissable, infatigable, incroyable ! Baudoin est venu ce jeudi 6 mai au collège Charles Münch à la rencontre des élèves de 4èmes et de 3èmes de Mme Blancard et M. Cornu pour échanger avec eux sur son métier et ses BD. Avec Troubs, ils ont écrit et dessiné l’album « Humains, la Roya est un fleuve » éditée chez « L’association » pour donner la parole aux migrants et à ceux qui leur viennent en aide dans cette vallée coincée entre France et Italie.

Passionné de l’être humain, Baudoin exerce un œil précis et observateur sur les gens. Il a partagé avec les élèves sa manière de voir le monde à travers le dessin, sa façon de communiquer en les observant. Il a parlé de son histoire personnelle, de son enfance où avec son frère ils se sont inventés des univers en dessinant toute la journée.

Il a utilisé son matériel à dessin (pinceau et encre) pour faire sentir aux élèves la musicalité d’un trait, sa vibration. Le noir, le blanc, les ombres et les lumières, les pleins, les creux…

A leur tour, les élèves ont montré leurs travaux de collecteurs de mots : ils avaient assemblé, dans un cahier, leurs dessins et le recueil de mots des jeunes et des adultes du collège. Baudoin a réagit à chaque page, s’étonnant, s’émerveillant ! Il les a exhorté à suivre leurs rêves, leur créativité…

La séance s’est terminée par une série de dédicaces dessinées où les élèves l’ont entouré afin de mieux saisir l’instantanéité des peintures.

l’Odyssée d’Hakim de Fabien Toulmé, un récit indispensable

L’auteur Fabien Toulmé choqué par le nombre de migrants qui décèdent en méditerranée, sans que cela ne gène beaucoup l’Occident, a voulu raconter l’histoire d’un homme : Hakim.

Syrien, ce jeune homme venait de fonder son entreprise, une pépinière lorsque la guerre a commencé et sa vie a basculée. Menacé par le régime, il a tout abandonné pour aller tout d’abord au Liban. Il se retrouve de pays en pays, essayant de trouver du travail pour subsister, obligé de fuir, et se retrouve sur un chemin semé d’embûches en direction de la France.

Chaque étape du périple contient son lot d’angoisses, de chances et de malheurs. Parfois Hakim rencontre des gens qui vont l’aider, et la solidarité entre syriens est forte, mais hélas il y a aussi les les regards, les arnaques, le mépris, les arrestations, la faim, le froid, la fatigue intense, les camps… Malgré tout, il n’est jamais en colère, il reste debout quoi qu’il en coûte.

Dans ce récit poignant et bouleversant, nous suivons le quotidien d’un homme qui se bat chaque jour, pour lui, sa femme et son fils, afin de trouver une vie digne, car avant d’être un réfugié, un migrant, il est avant tout un être humain.

Livre à retrouver au CDI, à lire et à faire lire autour de vous

Les 5.1 : petits poètes en herbe

La classe de 5.1 et leur enseignante Mme Rupied ont revêtu leur casquette de poètes en herbe pour nous offrir ces savoureux poélivres.

Quand la poésie croise le

Après une séance au CDI ils ont Sélectionné au minimum trois livres et se sont amusés à inventer des phrases avec les titres inscrits sur les tranches des ouvrages.

Quand la route de la poésie croise celle du hasard cela donne ces petits bijoux : touchants et facetieux: l’imaginaire au service d’un moment poétique.

On vous laisse apprécier au travers de ces photos

Quand les 5.4 chantent Le Roman de Renart

Les aventures épiques de Renart, ou Goupil, le héros espiègle et facétieux des fables du Roman de Renart, n’ont jamais cessé d’inspirer enfants, petits et grands, conteurs et artistes. Cette nouvelle adaptation de Fidel Fourneyron, figure incontestée du jazz contemporain européen (voir : http://www.fidelfourneyron.fr/), qui a aussi grandi avec cette figure du goupil traversant les siècles, en donne une vivifiante et iconoclaste illustration.
Composées au 12e siècle par différents auteurs – une trentaine peut-être, la plupart anonymes -, les diverses branches de récits content les multiples ruses de Renart aux dépends de ses adversaires comme le loup Ysengrin, Chanteclerc le coq ou Tibert le chat. Rassemblant plus de 80.000 vers octosyllabes, ce Roman participe de notre imaginaire collectif au gré des époques et propos, ces fables offrant un fabuleux matériau pour de nouvelles rencontres artistiques

Le point de départ est ici ici le livret original de Frédéric Révérend inspiré par quelques récits choisis. Mêlant langues anciennes et modernes, ces histoires sont contées par la complice de longue date de Fidel, la chanteuse lyrique et performeuse Dalila Khatir. Le chœur d’enfants de la classe de 5e4 CHAM du collège Charles Münch lui donne la réplique à l’instar des chœurs des théâtres antiques.

Disposé autour de la soliste, un orchestre de chambre aux multiples possibilités acoustiques, avec ses musiciens improvisateurs poly-instrumentistes (clarinette, clavecin, guitares, violoncelle, contrebasse, trombone, marimba, percussions, synthétiseur), permet des ouvertures sonores que les compositions inattendues de Fidel ont à cœur d’exploiter, celles-ci pouvant à tout moment basculer d’une esthétique ancienne à des sonorités post-modernes, voire avant-gardistes.

Fidel Fourneyron a en effet soif de rencontres et de défis. Après ses engagements avec l’Orchestre National de Jazz et ses formations propres, pétries d’imagination comme Un Poco Loco ou ¿ Qué vola ?, le voici travaillant ici sur des textes associés à la voix. Tout comme les trouvailles de Renart pour dérouter ses adversaires, la fluidité et la surprise dans l’écriture musicale et scénographique (cette dernière signée Cécilia Léna), tentent de séduire tous les publics curieux de formes et de rencontres audacieuses.
Commencée l’an dernier, la collaboration entre le compositeur Fidel Fourneyron et les élèves de 5e4 s’est poursuivie cette année à travers plusieurs répétitions au collège Charles Münch. Prévu à l’origine pour deux représentations avec public, qui n’ont finalement pas pu avoir lieu en raison des contraintes sanitaires liées à la pandémie, le spectacle a été enregistré le mardi 26 janvier 2021 au Théâtre de l’Hexagone à Meylan dans le cadre du festival Détours de Babel (https://www.theatre-hexagone.eu/project/la-chanson-de-renart/). Bravo à tous !

Sur le chemin du collège

Un atelier d’écriture en 4è3

Le lundi 25 janvier dernier, les 4è3 se sont mis dans la peau de l’écrivain en construisant un récit original à partir de leur trajet quotidien pour aller au collège.

Cette année pour les 4è3 devait être l’année du parcours du spectateur : en effet en lien avec la MC2, il était prévu de les emmener plusieurs fois au spectacle et d’affuter leur sens critique et d’analyse tout en suscitant leur curiosité. Les contraintes sanitaires nous ont obligés à des ajustements restrictifs mais l’atelier d’écriture a pu être maintenu. C’est ainsi que sont arrivées, de Lyon, deux autrices du Troisième Bureau : Pauline Noblecourt et Julie Rosselo Rochet pour faire travailler nos 4è3 autour des thématiques du spectacle « Gens du pays » de Sylvie Jobert.

Nous avons partagé la classe en deux groupes et les autrices ont donné la première consigne aux élèves : définir les étapes de son trajet quotidien pour aller au collège. Pour certains cela semblait trop court « j’habite à côté ! » : deux étapes semblaient suffire. Mais c’était sans compter sur l’intérêt de ce travail : on peut toujours tout détailler. Ce qui semblait sans importance comme ouvrir la porte du hall de l’immeuble, devient une étape. Ainsi chacun définit entre 10 et 15 étapes et la consigne suivante est de décrire chacune de ces étapes, enrichir avec des sensations, des détails, des bruits, des odeurs, des couleurs… Jusqu’à produire un petit texte que chacun lit au groupe. Mais le travail ne s’arrête pas là ! L’autrice leur demande de rajouter un élément : celui du loup. Cette notion du loup, les élèves l’avaient appréhendée lors d’une séance de préparation du spectacle « Gens de pays » – spectacle hélas non encore vu – et ils ont pu échanger sur cette idée : le loup c’est celui qui nous fait peur. Ainsi dans leur récit du trajet matinal ils vont introduire cette idée du loup, bête, monstre, humain tout est possible. Parfois leur texte vire au fantastique, d’autre fois il est ultra réaliste. Dans chacun des cas, les élèves lisent leur texte à voix haute et savent trouver leur style. En un temps court (en 1h15) ils ont réussi à créer un univers original et foisonnant de détails avec un sujet de prime abord très simple et sorti du quotidien.

Bravo aux écrivaines et bravo aux 4è3 !

Tombent les feuilles d’automne

Les élèves de sixième de madame Tripodi ont réalisé des herbiers à partir de feuilles glanées au hasard de leur promenade.

Ces feuilles ont d’abord été séchées avant d’être répertoriées dans leur herbier.

Chaque feuille porte en elle une histoire que l’on peut lire dans ses multiples nervures, qui sont autant de ligne de vie que l’on voit sur nos mains.

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